L'industrie affiche 2,6 % de défaillances en 2026, légèrement en baisse. Secteur résilient dans son ensemble, mais les sous-traitants industriels restent vulnérables aux donneurs d'ordre en difficulté et à la pression sur les prix.
2.6%
taux de défaillance 2026
légèrement en baisse (-1%) sur un an
En 2026, le taux de défaillance dans l'industrie manufacturière est de 2,6 %, en légère baisse de 1 % par rapport à 2025. Ce résultat recouvre des situations contrastées : les ETI industrielles bien capitalisées affichent une résilience élevée, tandis que les sous-traitants TPE/PME (notamment dans l'automobile et le textile) restent exposés. La réindustrialisation portée par les fonds publics soutient le secteur à moyen terme. Source : Banque de France / Altares — données arrêtées au 30 juin 2026.
2,6%
Taux de défaillance 2026
-1%
Variation annuelle
risque élevé
Sous-traitants auto/textile
résilientes
ETI industrielles
-19%
Vs moyenne nationale
Source : Banque de France, Observatoire des entreprises — T1 2026 ; Altares, Étude défaillances France 2025-2026
Ces signaux ne sont pas visibles dans le code NAF ni dans le seul bilan annuel — ils nécessitent une analyse des données fraîches.
Les sous-traitants rang 2/3 de l'automobile sont exposés aux arrêts de cadence et aux révisions de volumes. Un donneur d'ordre qui ralentit peut déstabiliser toute une chaîne de sous-traitance.
L'investissement en machines et outillage crée un endettement structurel. La capacité de remboursement est très sensible aux variations de volume.
La mise en conformité environnementale impose des investissements non reportables. Les PME industrielles sans accès au financement peuvent se retrouver en position concurrentielle dégradée.
La normalisation des délais d'approvisionnement post-Covid masque encore des sur-stockages. Les dépréciations peuvent survenir brutalement.
Deux entreprises avec le code NAF 2812Z (fabrication d'équipements hydrauliques et pneumatiques) peuvent avoir des profils radicalement différents selon qu'elles sont sous-traitants rang 2 d'un constructeur automobile ou fabricants en propre pour des marchés diversifiés. Le code NAF ne reflète ni la structure du portefeuille clients, ni le niveau d'endettement machines, ni la qualité de la trésorerie récente.
Comprendre la réforme du code NAF 2026RocketFin est utilisé pour le financement de machines-outils, leasing équipements industriels et crédit-bail mobilier dans l'industrie — score individuel qui dépasse le seul code NAF.
Le taux de défaillance dans l'industrie manufacturière est de 2,6 % en 2026, en légère baisse de 1 % par rapport à 2025. Ce chiffre est inférieur de 19 % à la moyenne nationale (3,2 %). Les sous-traitants automobile et textile restent les sous-secteurs les plus exposés. Source : Banque de France / Altares, données T1 2026.
Les principaux : dépendance à un donneur d'ordre unique (visible dans les flux bancaires), endettement machines élevé par rapport à la capacité de remboursement, et exposition aux variations de cadence de production. Ces signaux sont détectables en Open Banking mais invisibles sur bilan annuel seul.
RocketFin croise bilan, Open Banking et données légales pour produire un score 0-100 en 30 secondes. Pour les contrats de leasing machines, l'analyse de la capacité de remboursement résiduelle — après prise en compte des encours existants détectés en Open Banking — est clé.
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